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marketing 2.0

  • Le marketing n’est plus qu’une affaire de 2.0 ?

    OVERDOSE-PR.jpgLa lecture de la dernière revue de presse de l’Adetem me laisse perplexe. Dans ce « best of du marché » compilé par l’Association des Professionnels du Marketing, il n’y est plus question que d’internet. Jusqu’à overdose j’ai envie de dire. Enseigne participative, rich média, affichage digital… il n’est plus question que d’internet à la sauce twitter et autres foursquare. Du coup, je m’interroge. Beaucoup. Est-ce que vraiment nos métiers demain ne se passeront plus que sur un seul et unique média ? Est-ce que sorti du 2.0 il ne se passe rien dans le pourtant vaste monde des marketeux ? Avec une telle overdose ne risque-t-on pas au contraire de rebuter certains patrons qui se méfient des effets de « mode » (j’en ai déjà croisé) ?
    Je suis la première à défendre ardemment la cause de la communication et du marketing sur le web. Mais franchement, est-ce que l’on peut accepter que tout ne se joue vraiment qu’ici ? Que le marché soit excitant parce qu’en perpétuelle évolution, ok, mais quand même, il se passe des choses ailleurs non ?
    De là où je suis maintenant, j’entends tous les jours parler de programmes de fidélisation, de stimulation, de développement des ventes. Et vous savez quoi ? Et bien mes collègues, j’ai l’impression qu’ils s’en fichent un peu du 2.0. Parce que oui, ils montent des opérations sur le ouèbe mais ne le considèrent que comme un support, un média. Rien d’autres. D’ailleurs, quand je prononce Twitter ou Foursquare devant eux, ils me regardent avec de grands yeux. Et pourtant ça marche pour eux, plutôt même très bien.
    Alors que pensez de tout cela ? Vous qui êtes dans la vraie vie, vous ne vibrez que pour le 2.0 ou d’autres choses vous intéressent ?

  • Promotion 2.0

    Allez hop, un peu de lecture en ce vendredi sur le Marketing Interactif et la Promotion 2.0. Enjoy !

     

     

  • Le marketing est-il mort ?

    Je lis depuis quelques temps de nombreux papiers annonçant la mort du marketing. La filiale new-yorkaise de l’agence Nekid a même mis en scène dans une vidéo la mort du marketing traditionnel. Un bloggeur-marketer influent a d’ailleurs tout simplement nommé son blog « Marketing is dead ».
    Ce ne sont là, vous l’imaginez, que des formules et concepts chocs pour marquer profondément les esprits et nous amener à réfléchir à ce qu’a été le marketing, à ce qu’il est aujourd’hui, à ce qu’il sera dans les prochains mois et les prochaines années. Car le métier a considérablement changé ces dernières années, notamment sous l’impulsion des nouveaux média.
    Dans le numéro de février d’Alternatives Economiques, un dossier annonce que le marketing de papa est bel et bien mort. Et effectivement, même si elle a toujours cours, la fameuse théorie des 4 P (produit, prix, packaging, place) ne se suffit plus à elle-même et cette vieille recette semble désormais bien dépassée. Car une nouvelle donne doit être prise en compte : le consommateur est devenu acteur de sa consommation. Il ne se contente plus des messages publicitaires que les annonceurs lui servent, il s’en méfie même. Réseaux sociaux, forums, blogs participatifs, communautés online… la communication n’est plus seulement verticale, de la marque au consommateur. Elle est devenue horizontale. : les clients échangent entre eux, les employés prennent la parole en « off » etc. Ce phénomène a été et est largement dopé par les outils collaboratifs du web mais cela dépasse la seule évolution technologique. Cela correspond à un mouvement de fond, celui du consommateur citoyen.
    Dans ce contexte, les entreprises ne peuvent donc plus fonctionner avec leurs anciens modèles. Elles doivent réinventer un nouveau marketing. C’est le message que veut faire passer François Laurent dans son livre à paraitre dans quelques jours : « Marketing 2.0 ». Selon lui, il est temps de proposer un marketing fondé sur les nouveaux comportements et les usages nés du web 2.0, qui serait « une affaire d’intelligence collective ». Aux entreprises d’utiliser avec pertinence les nouvelles possibilités d’interaction avec les consommateurs. Elles doivent apprendre à impliquer celui-ci le plus en amont possible dans la création de ses produits ou services.
    Des groupes tels que Unilever ou Accor ont ainsi créé des sites communautaires où le public peut s'informer, tester des produits, voire même créer leur propre blog. Ainsi, les services marketing se transforment de plus en plus en animateurs de communautés. On peut aussi citer en exemple les chaussures Converses, qui ont été relancé grâce à la personnalisation possible de leur design.
    Avec le marketing 2.0, nous sommes passés de la maitrise de l’image de marque à la maitrise de la réputation. Aux entreprises de s’adapter et d’exploiter cette nouvelle donne.