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marketing

  • Les marketeux sont des gens heureux (ou presque)

    Le site Jobmarketingvente.com a mené une enquête auprès de professionnels du marketing et au chapitre des bonnes nouvelles, voilà quelques chiffres :
    - s'ils gagnaient la super cagnotte au loto, près de 75% continueraient à travailler ! (en même temps, ils ne prennent pas grand risque en répondant cela.. .Est-ce que ce serait identique dans les faits ?)
    - 75% (les mêmes ?) sont contents et même très satisfaits de leur parcours professionnel
    - 65% déclarent travailler entre 8 et 10 heures par jour et près de la moitié estiment qu’ils ont une charge de travail normale… On est donc loin de l’image du cadre surbooké
    Au chapitre des moins bonnes nouvelles (parce qu’il y en a aussi) :
    - 80% se jugent stressés, voire très stressés, surtout à cause de l’atteinte de leurs objectifs
    - 47% trouvent qu’ils sont mal ou très mal rémunérés
    - 75% pensent qu’il est difficile de trouver un nouvel emploi
    Il apparait aussi de cette étude que les « marketeux » sont des professionnels mobiles : 60% d’entre eux ont l’intention de changer de poste dans l’année et le critère le plus important pour prendre un nouveau poste est l’intérêt de la mission.

  • Les grandes tendances marketing du moment

    En s’appuyant sur l’avis d’experts, le Journal du Net a dégagé les trois grandes tendances marketing de l’année 2008. Et voilà en résumé, ce qu’il ressort de ce dossier :
    - les consommateurs ne sont plus passifs, ils s’informent sur les produits, ne se contentent plus des messages publicitaires des marques, s’inquiètent de ce qu’ils achètent (d’où par exemple le succès du bio et du commerce équitable). De fait, les entreprises ne contrôlent plus leur image et doivent faire face au phénomène internet, forums et autres avis de consommateurs, qui peut générer du bon ou du mauvais buzz. Aux entreprises, donc, d’utiliser au mieux les nouveaux médias, notamment en multipliant les points de contacts avec les consommateurs via la communication 360° (média traditionnels, web, mobile, street marketing, points de vente etc.)
    - on assiste à une personnalisation, une segmentation de plus en plus forte du marketing relationnel, symbolisée par l’arrivée du géomarketing et du datamining. C’est une tendance forte mais les entreprises ont encore de gros efforts à faire pour exploiter au mieux leurs bases de données. Dans cette mouvance, le nombre de mailings ultra-ciblés augmente au détriment des mailings classiques. Ainsi, le marketing en temps réel, c’est-à-dire toucher le client pendant des moments de consommation pertinents (déjà utilisé par la Poste) devrait s’imposer car il offre un ROI bien meilleur qu’une campagne classique.
    - en termes de politique de prix, on assiste à une « polarisation » du marché, avec deux grandes tendances diamétralement opposées qui émergent. Soit les marques, même mass-market, s’orientent vers une stratégie luxe et élitiste à l’instar de l’iPhone d’Apple ou Nespresso. Soit au contraire, elles affichent une politique agressive de prix bas, comme Ikea ou encre les MDD, marques de distributeurs, en pleine croissance.