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grande bretagne

  • La littérature 2.0, à tester absolument

    Vous aimez lire, vous ? Parce que moi, oui. Et pas seulement des articles sur le web. J’aime aussi les livres, en vrai. Et grâce à Sandrine Plasseraud, je viens de découvrir une nouvelle forme de littérature… la littérature 2.0 en quelque sorte.
    Il s’agit d’une initiative anglaise destinée à faire découvrir de jeunes auteurs via le web. Le site s’appelle « We tell stories». L’expérience ne se résume pas à mettre en ligne des textes. Non. C’est beaucoup mieux que cela. Les histoires ne sont pas seulement racontées, elles sont aussi rendues vivantes grâce à tous les outils dont regorge le web. Par exemple, la semaine dernière vous suiviez l’histoire en vous baladant sur Google Maps, au fur et à mesure des rebondissements de la nouvelles. Mieux encore, cette semaine, un auteur nous raconte les aventures d’une ado américaine expatriée en Grande-Bretagne et ce n’est plus à travers les textes mais les blogs, les twitters et les photos d’elle et de ses parents que l’on suit l’histoire. Insolite, vraiment et passionnant. Interactif aussi, c’est bien la première fois que les lecteurs peuvent communiquer par mail avec les personnages.
    L’initiative « We tell stories » est le fruit de l’imagination d’une start-up « Six to Start » qui créée des « ARG », « Alternate Reality Games ». Ils présentent ainsi leur activité : « Les ARG utililisent tous les média (web ,emails, messagerie instantanée, mobiles, radio, journaux, télé et événements live) pour raconter une même histoire à des centaines de milliers de personnes, qui peuvent suivre et influencer le jeu en temps réel ». Puisque je vous dis qu’on ne parle plus que de 360° !
    Je ne peux que vous encourager à découvrir ce site. Bien sûr, la littérature 2.0 ne remplacera jamais le plaisir d’un vrai livre, avec l’odeur et le toucher des pages mais je pense qu’elles peuvent être complémentaires. Peut-être des auteurs se feront-ils découvrir sur le net avant de se lancer dans le papier ? Les maisons d’éditions traditionnelles trouveraient sûrement leur intérêt à lancer et à promouvoir de tels projets, non ?