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communiquer harcelé

  • Je communique = je harcèle ?

    over-the-top-le-bras-de-ii01-g-300x279.jpgBon la question est brutale posée comme cela, mais je me la pose sérieusement ces derniers temps. Quand, comme c’est mon cas, on a à coordonner plusieurs actions de communication et plusieurs prestataires à la fois, j’ai le sentiment que mon rôle devient parfois celui de l’emmerdeuse de service qui réclame ses infos.
    Et oui, d’un côté, je pars à la chasse de mes informations en interne. Je cours après une telle parce que sans ses chiffres, je ne peux pas écrire mes cases studies, je casse les pieds du PDG pour valider les textes d’un site internet, je harcèle collectivement pour récupérer auprès des uns et des autres leurs fichiers de vœux 2011 (quel exercice passionnant !).
    Et bien sûr, ça ne se limite pas à cela. Je n’ai pas encore parlé des prestataires extérieurs. Je dois faire des pieds et des mains pour obtenir d’une agence web des maquettes revues et corrigées, je fais des allers/retours avec des agences pour trouver le meilleur séminaire à organiser etc. Et vous avez de la chance (moi aussi du coup…), je ne vous parle des journalistes que je n’ai pas à relancer harceler en ce moment, mais je vous rassure, ça devrait venir bientôt.
    Du coup, quand je vois que ma to-do-list est une longue litanie de « relancer untel », « rappeler machine », « faire un mail méchant à truc »… Je me demande sérieusement si parfois, être communicant, ce n’est pas aussi être super chiant… Vous en pensez quoi vous ?