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communicant speaker

  • Communicant : un travail dans l’ombre ou dans la lumière ?

    prise-de-parole.gifVoilà une question à laquelle je suis de plus en plus souvent exposée. Dans le cadre de ma mission de communicante, je suis souvent amenée à proposer des interventions sur les thèmes de prédilection de mon entreprise. Je sollicite donc régulièrement mon boss, qui est aussi PDG, pour des prises de paroles dans des assos professionnelles, lors de salons et conférences, lors de rencontres avec des étudiants et aussi bien sûr pour les interviews avec la presse.

    Ce nombre de sollicitations étant de plus en plus nombreuses, je m’en réjouis évidemment mais cela me pose un autre problème : mon boss n’a pas un emploi du temps extensible à l’infini et il ne peut pas être sur tous les fronts. J’ai bien sûr d’autres interlocuteurs sous la main en interne qui font très bien l’affaire : Directrice Marketing, Directeur Etudes, Directeur Développement etc. Mais après tout, est-ce que je ne suis pas bien placée moi aussi pour parler de mon entreprise ?

    A priori, en tant que Responsable de la Comm, je suis censée connaître la « bonne parole » au moins aussi bien que tous les petits collègues que je viens de citer. C’est même mon lot quotidien que d’expliquer, définir, démontrer, argumenter… Sauf que jusqu’à maintenant, je l’ai toujours en « off » lors de tous les rendez-vous informels qui permettent de préparer le terrain pour ces rencontres beaucoup plus formelles.

    Mais est-ce mon rôle ? Si j’essaye de déplacer le débat plus loin que le simple « c’est valorisant » versus « c’est impressionnant », je pense que c’est une évolution logique dans des fonctions de communication. C’est un véritable challenge car la difficulté n’est pas vraiment de savoir ce que je dois dire (notre discours est bien rôdé maintenant) mais plutôt comment ? La prise de parole en public est un vrai exercice de style qui demande du travail et de l’entraînement.

    Une autre question se pose aussi : est-on légitime à prendre la parole lorsqu’on n’a pas (encore ?) le titre de Directeur/Directrice ? Ce n’est bien sûr qu’une question d’étiquette, mais vous savez comme moi combien elles peuvent compter. D’ailleurs, je me mets à la place d’un organisateur de conférences, je préfère donner la parole à un Directeur qu’à un Responsable. A priori, en effet, on peut espérer que celui qui porte le titre de Directeur en aura « plus sous le capot » (désolée, l’expression m’est venue comme ça).

    Vous en pensez quoi vous, de tout ça ?