03.11.2009

La pub à l'heure de la décroissance

La crise, cette fameuse crise, semble être en passe de bouleverser nos habitudes de consommation. Cette présentation réalisée par l'agence Australie et trouvée chez Cyrille confronte deux données: le moral des Français remonte en flèche depuis cet été et pourtant, l'envie de dépenser chute brutalement. En parallèle, l'image des grandes marques et de la publicité se dégrade. Ajoutons à cela que les consommateurs pensent avoir un rôle central dans la sortie de crise... On comprend bien que la communication ne se conjugue plus comme avant à l'heure de la décroissance.
On parle maintenant de proximité, d'écoute, d'échanges, de respect, de considération. Ah tiens, ça me rappelle l'utilisation des réseaux sociaux tout ça...

 

14.10.2009

La relation-client, simple comme un coup de fil ?

stockphotopro_55544874QPT_woman_with_tel.jpgUne fois n'est pas coutume, je vais aujourd'hui vous raconter ma vie. Attention quand même, si vous voulez des infos croustillantes, vous risquez d'être déçus... Non, je veux juste vous raconter une anecdote qui m'est récemment arrivée avec mon cher assureur de la GMF et qui me fait penser que trop souvent, nous, chers marketeux et autres communicants bien-pensants, manquons de bon sens, et disons-le franchement, de jujote.
Je vous explique. Ma voiture est assurée à la GMF et peut-être me trouverez-vous rapiat mais en faisant un rapide calcul, je me suis rendue compte que la mensualisation me coûtait plus de 20€ par an, ce que je trouve cher non ? Bref, pour une fois très bien organisée, je décide d'anticiper et de tout payer d'une traite pour l'année. Une si bonne cliente... je croyais être accueillie à bras ouvert par mon assureur. Que nenni.
1ère tentative de contact: je compose rapidement le numéro en 04 indiqué sur ma dernière facture. Au bout de quelques secondes, j'ai le droit à un horrible bip strident... C'est le fax. Je trouvais ça chouette aussi de pouvoir appeler directement mon agence. Trop beau.
2ème tentative de contact: je relis mieux la facture et je compose le vrai numéro, celui en 08. Petite musique d'ascenseur, une voix-robot qui me guide dans les méandres du service-client, une fois la touche 1, trois fois la touche 6, encore la voix-robot qui me fait patienter presque 5 minutes... Et voilà la voix-robot qui m'annonce tout simplement que les conseillers n'ont pas le temps de me parler, qu'ils sont sûrement occupés avec des clients plus importants que moi et qu'il faut que je rappelle plus tard... Et hop, sans plus de politesse, la GMF me raccroche au nez. Pas classe.
3ème tentative de contact: bretonne jusqu'au bout (ok, je suis "seulement" d'origine nantaise, mais bon, ça colle avec mon récit), je décide de ne pas lâcher l'affaire. Ils ne veulent pas de mon argent à la GMF, et bien, ils l'auront quand même. Non mais. Je me connecte à leur site internet, et je finis par retrouver quelque part dans ma paperasse mon identifiant et mon mot de passe. Là, je crois enfin les tenir, je clique presque fiévreusement sur la rubrique "contact" et remplis scrupuleusement le formulaire où je dis clairement: "je veux payer". Je clique sur "envoyer", me  croyant enfin débarrassée de mon dossier GMF... Mais non ! C'eût été trop beau. Une page apparaît qui me dit quelque chose comme: "cher client, arrêtez de nos saouler avec vos mails débiles, et allez plutôt voir dans notre foire aux questions". Là, je commence évidemment à perdre patience, vous vous en doutez. Il me faut presque 10 minutes et une cinquantaine de tentatives désespérées pour enfin réussir à envoyer un pauvre mail. C'est simple, l'email ne partait pas tant que je n'avais pas indiqué un numéro de téléphone. J'ai donné un faux bien sûr, faut pas non plus exagérer. Après l'épisode 2 et la voix-robot, cette fois-ci, c'est l'email-robot qui me dit: "pas de problème Mme Denis, tout est sous contrôle, on s'occupe de vous toute affaire cessante".
Ce jour-là, j'ai bien du perdre une demi-heure pour dire à la GMF que je voulais leur donner de l'argent. Dingue non ? C'est encore plus dingue quand on sait que ma demande n'a jamais été traitée (si, si, je vous le jure) et qu'il a fallut que je les rappelle 2 semaines plus tard pour qu'enfin le dossier soit réglé.
Je vous l'accorde, ce n'est peut-être pas l'épisode de ma vie le plus passionnant. J'en conviens. Mais du pur point de vue professionnel, il me fait m'interroger quand même. Non mais sans blague, vous pensez que les grands pontes du service marketing de la GMF ont déjà essayé de s'appeler. Je veux dire, juste de prendre la place du client-lambda et de voir comment ça se passe en vrai ?
C'est vrai que je charge beaucoup la GMF. Mais ça vaut pour nous tous. A force de réfléchir et de tout conceptualiser pendant des réunions qui n'en finissent pas, on risque de s'éloigner du terrain. Hors, plus j'y pense et plus je me dis que la communication, ce n'est que du bon sens. Et le bon sens, il est à la base justement, non ?

01.10.2009

La force des mots

Cette vidéo prouve s'il était encore besoin la force des mots. Parfois parce qu'un communicant malin a trouvé la tournure qui fait tilt... Parfois parce qu'un politicien a oublié de tourné sept fois la langue dans sa bouche avant de parler. Je vous laisse juger par vous-même.


 

29.09.2009

Le scrabble à la page

J'ai eu la chance, dans une vie antérieure (en fait, c'était il y a quelques années seulement mais ça me semble très loin) d'avoir un collègue champion. Pas champion du lancer de gobelet ou champion du baobab dans la main. Non, un champion, un vrai. Et oui, Florian a quand même été champion du monde de Scrabble en 2000 et champion de France en 2007. Et à l'heure où je vous écris, il est Président du comité de rédaction de l'Officiel du Scrabble... Dans mes souvenirs, Florian était un gentil et souriant extraterrestre capable de vous donner l'anagramme de votre prénom en quelques secondes et surtout, il était imbattable en contreprétries. Jugez par vous-même !
Bref, j'ai bien pensé à lui lorsque j'ai découvert cette belle vidéo pour l'opération "Bravo les mots" de Scrabble. Peut-être d'ailleurs n'y est-il pas pour rien?
Voilà une marque à l'image parfois vieillissante (pardon Florian...) qui se montre redoutablement efficace sur le web en faisant du User Generated Content. Et puis, c'est très malin de faire d'un simple brief de concours cette vidéo à fort potentiel buzz. Ce n'est que le début de la campagne. J'espère qu'ils auront autant de succès pour la suite.

12.06.2009

Guest-star: La parole à Vincent

open-mic.jpgC'est une première sur ce blog, aujourd'hui je laisse la parole à mon commentateur le plus assidu et le plus fidèle, j'ai nommé Vincent. La vidéo que j'ai postée en début de semaine l'a inspirée. Plus qu'un simple commentaire, plus qu'un simple mot de communicant... je lui laisse la parole. Je ne doute pas que son texte vous plongera vous aussi dans de longues réflexions... Merci Vincent


"Qu'est ce que sera demain ? Début ou la fin..."
Et si on jouait à imaginer ce que sera « je-ne-sais-pas-le-nom » dans 20 ans ? Tout d'abord, il n'y aura plus d'écrans, mais des projections holographiques, y compris en pleine rue. Elles vanteront un produit correspondant au profil enregistré dans une gigantesque base de données. Un système électronique identifiera les passants et leur diffusera un programme de publicité spécifique. Les lunettes serviront également d'écran. Ainsi vous pourrez en clignant des yeux et avec la pupille déplacer une souris virtuelle ou sélectionner des objets... Toujours grâce aux lunettes, nous pourrons voir défiler les messages que nous recevrons en 3D. Il n'y aura bien sûr plus de fil, de câbles: tout se fera par ondes. L'espace de stockage sera illimité.
Les journaux papier existeront toujours mais intégreront des images animées en 3D. Les ordinateurs seront conçus en plusieurs morceaux répartis dans nos vêtements, dans vos les appartements, dans les voitures. Ils seront bien sûr intelligents. Des vêtements qui communiqueront entre eux : transmission d'informations sur la température du corps, sur la santé, sur les besoins vitaux, sur les autres besoins... Nous serons capables de communiquer avec les ordinateurs par la pensée grâce à l'interprétation des ondes électriques émises par le cerveau. Du coup, nous pourrons également nous passer de la parole pour communiquer entre nous. Et nous pourrons le faire à distances.
Nous hébergerons dans nos corps des éléments électroniques permettant de nous soigner mieux et plus rapidement, d'échanger des informations avec les autres...   et qui communiqueront avec nos vêtements et avec le reste de notre environnement. Ils détecteront par exemple la sensation de froid et augmenteront le chauffage. 
Les voitures seront en partie radioguidées et rouleront à une vitesse optimale en fonction du trafic. Elles intégreront des techniques RFID (tout comme nos vêtements) qui leur permettront de communiquer entre elles, de prévenir les stations essences quelles arrivent pour faire le plein... ce qui permettra de gérer au mieux la fluidité des services... RFID qui permettra également de vous assurer d'avoir des frigidaires toujours remplis de vos produits préférés (commandes et acheminements des produits automatique).
Si nous ne changeons pas de politique, les OGM auront supplantés toutes les autres espèces naturelles. Les pays se spécialiseront dans certaines productions (soja, mais.). Certains grands groupes disposeront des brevets leur permettant de contrôler toute la production alimentaire de la planète. Certains pays résisteront en réalisant une production agricole permettant une autosuffisance de leur population mais seront considérés comme terroristes.
Concernant les convenances, le must en termes de cadeaux à offrir lorsque l'on sera invité chez quelqu'un sera le médicament. En effet vu l'augmentation des cotisations les gens auront de plus en plus de mal à se soigner. Ainsi si vous allez chez un copain, vous pourrez offrir un ou deux sachets de Smacta ou deux cachets d'aspirine, mais si c'est chez votre patron il sera de bon ton d'offrir un vaccin antigrippe, ou un flacon complet de sirop contre la toux par exemple... Les fleurs lyophilisées dureront 10 ans avec un parfum que vous pourrez changer à volonté. 
"Qu'est ce que sera demain ? Début ou la fin..." est une chanson d'Yves Simon, chanteur du siècle dernier

Ps: et pour rebondir sur la fin du sujet, je vous conseille cette vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=-kRP5x2MsAw

 

28.05.2009

La faute à Apple

faute-apple.jpgLorsque j'ai vu ça sur le fil Twitter de Jacques Froissant, j'ai été franchement étonnée... non pardon, j'ai été déçue. Non mais sans rire, quand on s'appelle Apple, qu'on a des fans partout dans le monde, qu'on s'est imposé par la qualité de sa communication visuelle et du design de ses produits... Comment peut-on laisser passer une telle faute d'orthographe dans un mailing ? En quelques lettres, le message et  la marque perdent toute crédibilité.

Bien sûr que l'on fait tous des fautes d'orthographe (je vous fais confiance pour en avoir repérées sur ce blog... personne n'est parfait hein...) mais franchement, dans un outil marketing comme un mailing, je trouve que c'est juste impardonnable. Oui, impardonnable. Surtout qu'en faisant 2/3 recherches, je me rends compte que ce n'est pas une première pour Apple. À ce niveau là, c'est de la négligence non ?

Loin de moi l'envie de m'acharner sur Apple, ça arrive à d'autres bien sûr, mais j'avoue que ça me surprend toujours que l'on puisse laisser échapper des fautes d'orthographe ou de syntaxe sur des communiqués de presse, des brochures, des panneaux publicitaires... bref toutes sortes de documents de communication sur lesquels, a priori, on passe plusieurs heures et que l'on fait normalement relire pour éviter ce genre d'écueil.

Bon j'avoue, je suis un peu extrémiste du genre. J'aime trop la langue française pour accepter qu'on l'écorche. Je suis par exemple capable de rentrer dans une petite boutique pour signaler à la vendeuse que le "colant" en vitrine se sentirait mieux s'il avait deux "ll". Je n'y peux rien, ça me fait mal aux yeux. Je fais aussi partie de ces puristes vieux réacs qui sont incapables d'écrire en langage sms... je trouve ça horrible non ? Parfois, seulement parfois, je m'autorise un "we" à la place du sacro-saint week-end (oui d'accord, fin de semaine serait encore mieux) mais c'est bien le seul écart que je m'autorise.
Je crois que c'est aussi pour cela que je suis devenue communicante. Je trouve que le français est une belle langue, tout en complexité et en finesse et que dans notre métier, on a la chance de pouvoir jouer avec. L'une des nombreuses joyeusetés de la vie de communicante !

 

ps: c'est amusant mais pour une fois, j'hésite un peu avant d'envoyer ce billet... un peu peur qu'une méchante faute se soit glissée...

11.05.2009

Hey Jude

C'est la crise qu'ils disent. Hausse du chômage, hausse des prix, grippe A, baisse du pouvoir d'achat... c'est la déprime générale il paraît. Oui mais. Oui mais moi, quand je vois des opérations comme celle-ci, je me dis que crise ou pas, il nous en faut finalement peu pour être heureux non ? C'est simple comme une chanson qui réunit 13'500 personnes à Traflagar Square.
Bon, j'avoue, j'aurais préféré que l'événement spontané, monté par un groupe de fan des Beatles sur Facebook par exemple. Mais non, c'est une bonne marque bien commerciale qui a tout orchestré d'une main de maître, l'opérateur T-Mobile. A quand la même chose en France???

 

05.05.2009

Sixt se loupe

Cette pub pour les agences de location de voiture Sixt ne mérite pas vraiment de commentaire. Que s'est-il passé dans la tête du créatif ? Sa femme a-t-elle planté sa toute nouvelle ClassA la veille ? Et dans la tête du client, il s'est fait plaquer la veille ? Y'a des trucs qui m'échappent parfois... Je ne suis pas du tout contre l'humour, mais il faut qu'il soit manié avec intelligence, sinon, gare au bad buzz...

sixt.jpg

29.04.2009

Média sociaux : évolution ou révolution?

internet.jpgSi vous aussi vous êtes un lecteur assidu de Presse-Citron, vous avez certainement déjà découvert avec beaucoup d’intérêt les résultats d’une étude sur la vision des média sociaux par les annonceurs. J’y ai relevé quelques résultats étonnants, qui -j’avoue- me laissent assez perplexe.
Déjà, dans le top des sites de réseaux sociaux, les utilisateurs citent Copains d’Avant à 60%, loin devant Facebook à seulement 43%. Il y a, je trouve, un décalage énorme entre tout le bruit que l’on fait sur Facebook et cette réalité-là. Je trouve amusant de constater que le géant américain est devancé de beaucoup par un petit site bien franchouillard édité par le groupe Benchmark, un bel acteur du web français mais certainement pas le plus connu et encore moins le plus médiatique ! Du coup, j’ai vérifié sur le site de Copains d’Avant, il annoncent quand même 6 millions d’inscrits... Mazette, c’est quand même 10% de toute la population française ça ! Et à peu près autant que Facebook en France. La question est alors de savoir quelle est la fréquence de consultation de ces deux sites... Mais si Copains d’Avant est cité en premier, est-ce que ce ne serait pas parce qu’il est plus utilisé ? Malgré ces résultats, c’est Facebook qui est spontanément cité par les annonceurs. S’il le fallait, cela montre bien l’impact d’une bonne communication... même auprès des communicants eux-mêmes !
Autre donnée qui m’a laissée pour le moins dubitative : le ROI arrive en toute dernière position des motivations des annonceurs pour réaliser une campagne sur les média sociaux. D’ailleurs, seulement 44% des annonceurs qui géreront ce genre de campagnes dans l’année prévoient d’en mesurer l’efficacité... Je croyais pourtant qu’en pleine période de crise et de récession annoncée, le ROI devenait l’élément le plus important non ? Et que le web offrait des outils de mesure beaucoup plus précis et plus fiables que les autres média? C’est bien beau de vouloir “créer du lien” avec son public, je suis d’ailleurs la première à le dire et à le répéter sur ce blog, mais on est bien d’accord, tout cela est bien dans un seul et unique but : générer du chiffre. Excusez mon côté très terre-à-terre, voir mon cynisme, mais c’est pourtant bien la réalité que je constate tous les jours sur le terrain. Et qui est d’ailleurs bien logique. Est-ce que ROI serait un gros mot dans la bouche des communicants? Je pensais pourtant que cela était maintenant bien entré dans nos moeurs...
Autre chose enfin qui me tirerait presque les larmes des yeux : 21% des annonceurs interrogés pensent encore que les nouveaux média ne concernent qu’une “petite population”. Aïe aïe aïe. Je préfère ne même pas commenter ce chiffre. C’est terrible, vraiment.
Une dernière chose, et après, promis, je vous libère, cette étude revient encore sur la crédibilité des avis de bloggeurs vs les avis de journalistes. Une fois encore, il apparaît que les bloggeurs ont un grave déficit à ce niveau-là. Mais quand j’y repense, je me demande si l’internaute lambda fait réellement le distinguo entre l’un et l’autre pendant qu’il surfe. Il consulte des contenus, lit des commentaires en se renseignant sur une problématique précise. Est-ce qu’il cherche pour autant à savoir s’il surfe chez un bloggeur ou un journaliste pendant qu’il lit, je n’en suis vraiment pas sûre, je crois même plutôt qu’il s’en contre-fiche. En revanche, quand dans le cadre d’un sondage, on l’interroge sur ce qu’il pense des blogs, il en a peut-être une mauvaise image. Si par exemple, j’interroge mon cousin Jérémy ou ma copine Julie, pour qui web 2.0 ne signifie rien du tout, ils me diront certainement qu’un blog, c’est le site d’une gamine adolescente qui raconte ses amourettes ou d’un collectionneur de timbres qui parle de sa passion. Pas sûr qu’ils envisagent les blogs comme quelque chose de plus solide, et pourtant, je suis sûre qu’ils en consulte quand même.
Voilà, à vous de parler et de dire ce que vous pensez de tout ça maintenant.

 

27.04.2009

Belle affiche de WWF

WWF fait partie de ces ONG qui ont très tôt compris l'importance de la communication pour leur cause. Ils innovent régulièrement, et là, je viens de découvrir une initiative intéressante sur le blog de Stéphane.
Il s'agit d'une campagne d'affichage magnétique. Les affiches représentent des animaux et l'on peut déposer des pièces sur ces représentations. C'est une manière vraiment nouvelle de faire de la collecte, qui fait appel à l'impulsion sans le côté "agressif" que l'on peut ressentir lorsque l'on est démarché par les associations dans la rue. Et puis, cela met bien en valeur la cause de WWF, puisque les animaux s'en retrouvent magnifiés.
Bien vu WWF.

Toutes les notes