22.07.2008
3'000… le chiffre du jour
Tiens, je viens de consulter ma liste de suivi d’articles sur mon Google Reader et oh surprise, je me rends compte qu’une vingtaine d’articles sont là, en souffrance, qui attendent que je parle d’eux sur mon blog.
Je vais procéder avec ordre et méthode et commencer par ce chiffre aussi simple qu’effrayant (enfin, ce n’est que mon humble avis) : 3'000. Et oui, chaque jour en moyenne, à notre corps défendant (ou non), nous sommes exposés à environ 3'000 messages publicitaires. Rien que ça. J’ai trouvé cette info sur le site de Drew, elle-même inspirée par une étude menée par Nixon McInnes.
Ce chiffre en dit long sur la pollution publicitaire qui nous environne et surtout, sur la grande difficulté que rencontrent les publicitaires pour se faire plus entendre et remarquer que leurs voisins. Et c’est là que s’affrontent deux écoles. D’un côté, il y a celle des créatifs qui optent pour des campagnes originales qui marquent les esprits… Par exemple, en ce moment, j’aime bien la campagne pour la sécurité routière où Karl Lagerfeld est mis en scène avec humour.
De l’autre, il y a les campagnes de pur matraquage, qui proposent des pubs franchement peu originales mais qui sont tellement rabâchées à nos oreilles que l’on finit par les retenir. C’est une technique très utilisée par les lessiviers par exemple. A ce sujet, je viens de lire cet article intéressant sur le site de l’Entreprise, allez-y de ma part !
10:17 Publié dans marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : google reader, publicité, matraquage publicitaire
08.07.2008
Ca fait du bien !
Ce matin, comme depuis une dizaine de jours, je me suis levée à 7h15. Et puis, comme j’étais un chouia en retard, je me suis dépêchée d’avaler mes BN (oui, j’adore ça) et de filer sous la douche avant de me parer d’une touche de maquillage (léger le maquillage, hein). Et puis j’ai pris mon Vélov’ et j’ai filé au travail. Enfin, au travail, je m’emballe un peu là.
En plus de ma formation franchement intéressante et surtout très enrichissante humainement (mais je prendrai le temps de vous en parler plus longuement bientôt), je fais maintenant du bénévolat pour Habitat et Humanisme, une asso qui reloge et accompagne vers l’insertion ceux (trop nombreux) qui ont connu des « accidents de parcours ». Je suis là pour les aider sur leurs projets de communication / marketing et c’est passionnant, non seulement de se replonger dans des problématiques de comm’, mais en plus d’avoir le sentiment d’être un peu utile en apportant ma modeste pierre à l’édifice (pour une asso qui créé du logement, ça tombe bien… ah ah ah).
Depuis 10 jours, donc, je replonge avec plaisir dans un rythme de vie professionnelle classique et c’est un vrai bonheur. Bien sûr, ce sera encore mieux le jour où j’aurai décroché un vrai travail. Mais le chômage m’aura permis de découvrir le bénévolat et de rencontrer des gens franchement intéressants. C’est pas mal non ?
20:53 Publié dans et aussi..., marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bn, ieva, bénévolat, habitat et humanisme, chomage
04.07.2008
L’efficacité reconnue des Relations Presse
Deux récentes études menées par OpinionWay et un panel des lecteurs de 20 Minutes pour le compte de l’Argus de la presse, montrent l’impact considérable des relations presse pour une entreprise.
La première, sur la perception des RP par les services marketing, montrent que ces RP sont bien perçues même si globalement, le budget qui leur est dédié reste assez limité en comparaison des autres moyens de communication (publicité, événementiel…).
La seconde étude porte sur l’influence de la presse écrite sur les comportements d’achat. La majorité des français donnent de l’importance aux avis des journalistes puisqu’ils sont 70% à apporter du crédit aux articles qu’ils lisent.
En conclusion, il apparaît que les RP présentent un rapport impact/investissement intéressant. Leur efficacité serait encore plus forte si la complémentarité RP/publicité était plus reconnue et utilisée.
16:15 Publié dans marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : relations presse, argus de la presse
01.07.2008
Le mot de la semaine : le marketing expérientiel
"Etat subjectif de conscience accompagné d'une variété de significations symboliques, de réponses hédonistes, et de critères esthétiques" ??? Ca nous avance bien, n’est-ce pas ? C’est pourtant la définition du marketing expérientiel donné par ses fondateurs Holbrook et Hirschman.
Mais à part ça, c’est quoi ? Il s’agit plus simplement d’un ensemble des techniques marketing centrées sur l’expérience client et qui visent à développer la qualité de l’accueil, de l’environnement et des informations délivrées aux clients, pour faire de l’achat un moment ressenti comme particulièrement agréable.
Exemple : Ford a lancé le concept des le «Ford Big Drive House Party». Sur le principe des réunions Tupperwaere, la marque recrute des propriétaires de Ford et propose de réunir dans leur chaumière des amis, collègues et membres de la famille autour d'une bonne petite Ford Focus... Le but avoué est de parler de Ford et d'essayer ses voitures. Pour en savoir plus sur cette opé, c’est par ici.
20:39 Publié dans le mot de la semaine, marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.06.2008
Je vote Yu-Yan
Voilà un communicant qui n’a pas froid aux yeux ! Pour booster ses recherches d’emploi, Yu-Yan a eu l’idée de se mettre en scène dans un cv vidéo drôlissime et efficace. Tout en faisant passer le message sur ses compétences, il nous fait rire en ne se prenant pas au sérieux et en faisant appel à ses nombreux amis. Regardez, même si c’est un peu trop long (à mon goût), ça en vaut vraiment la peine !
16:26 Publié dans marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yu-yan, cv video
20.06.2008
Le mot de la semaine : l’ethno-marketing
En quoi consiste l’ethno-marketing ? Selon le blog de Massas, cela consiste à :
- Ne plus considérer la société comme homogène mais considérer toutes les minorités et leurs spécificités,
- Isoler les besoins particuliers de ces communautés,
- Développer une offre de produits et de services adaptés aux besoins non satisfaits par un marketing trop orienté "mass marketing".
Par exemple, L’Oréal fait de l’ethno-marketing lorsqu’il propose des cosmétiques pour les femmes noires. Au vu de mes recherches sur le web, j’obtiens assez peu d’exemples de campagnes en France, ce qui me laisse à penser que le thème est peut-être tabou et que les marques hésitent à se lancer franchement sur ce segment. En revanche, nos voisins sont beaucoup moins complexés et l’on se rend compte que les marketeux allemands proposent de nombreuses campagnes uniquement destinées à la communauté turque.
15:28 Publié dans le mot de la semaine, marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ethno-marketing
19.06.2008
Quand la SNCF fait du 2.0 mizux que virtuel
Est-ce moi qui suis passée à côté de cette info ou est-ce que la SNCF a décidé de nous cacher l’une de ses opérations les plus pertinentes de ces derniers temps ? Au détour d’un forum sur Viadeo, pardon d’un hub, j’ai découvert un service extra qui ne demande qu’à se développer : « les Rencontres Professionnelles à Grande Vitesse ».
Le principe est simplissime, encore fallait-il y penser et le mettre en place. Il s’agit d’organiser des rencontres entre professionnels qui se seront auparavant enregistrés sur un site dédié et auront planifiés leur rencontre dans le TGV.
L’idée est née fin 2007 de cinq entrepreneurs nancéens évoluant dans l’univers numérique et qui ont voulu mettre à profit leurs trajets dans le TGV Est. Objectif affiché : rencontrer des clients, des prospects, des fournisseurs, faire des ressources humaines ou simplement échanger avec quelqu’un du même secteur d’activité.
En fouillant un peu plus, je vois que le même principe existe aussi pour le Thalys, né d’un partenariat entre Thalys et Viadeo justement. Et dans la même veine, la SNCF propose le service idTGVandCo qui permet de créer son profil avant le départ afin de connaître les centres d’intérêts des passagers du même train.
Quand le web collaboratif 2.0 devient réel et plus seulement virtuel, il offre de nouvelles perspectives. La SNCF a su surfer très intelligemment sur cette vague. Dommage, vraiment dommage, qu’il n’y ait pas eu (pour l’instant) plus de communication autour de ce service.
08:40 Publié dans marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sncf, tgv, thalys, viadeo, rencontres professionnelles à grande vitesse
18.06.2008
De la réputation de l’entreprise

Arnaud (encore lui !) relate dans une note d’un livre blanc sur la e-réputation édité par la société Digimind. Ce thème prend de plus en plus d’importance dans le contexte du web collaboratif, où tout le monde –de l’actionnaire au salarié- peut prendre la parole sur une entreprise. Une conséquence, par exemple est que parmi les 100 entreprises du classement Fortune 100, 29 d’entre elles ont des articles négatifs en première page de Google quand on tape leur nom. Ces contenus reprennent des décisions de justice défavorables, des campagnes de dénigrement, des sites contestataires, etc.
Dans la même lignée, RISC a récemment publié les résultats d’une étude sur les internautes influents. Le profil de ces « influeuceurs » est décortiqué : en recherche d’innovation, leader d’opinion avec un distinguo fort entre les bloggeurs et les internautes assidus. La conclusion résume bien la problématique des communicants, qui doivent prendre en compte ce nouveau public en trouvant un discours adapté : « Les marques ont tout à gagner et autant à redouter de ces influenceurs d’abord en ce qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes, ensuite parce que leur pouvoir de nuisance est largement supérieur à leurs éventuelles contributions positives. »
15:09 Publié dans marketing, communication, nouveaux média | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réputation, e-réputation, influenceurs, collaboratif
De la réputation de l’entreprise
Plusieurs blogs ont traité récemment de la réputation des entreprises. Webilus propose ce dessin illustrant les étapes qui séparent la mauvaise de la bonne image de marque, de l’enfer au paradis. C’est simple et efficace !
Arnaud (encore lui !) relate dans une note d’un livre blanc sur la e-réputation édité par la société Digimind. Ce thème prend de plus en plus d’importance dans le contexte du web collaboratif, où tout le monde –de l’actionnaire au salarié- peut prendre la parole sur une entreprise. Une conséquence, par exemple est que parmi les 100 entreprises du classement Fortune 100, 29 d’entre elles ont des articles négatifs en première page de Google quand on tape leur nom. Ces contenus reprennent des décisions de justice défavorables, des campagnes de dénigrement, des sites contestataires, etc.
Dans la même lignée, RISC a récemment publié les résultats d’une étude sur les internautes influents. Le profil de ces « influeuceurs » est décortiqué : en recherche d’innovation, leader d’opinion avec un distinguo fort entre les bloggeurs et les internautes assidus. La conclusion résume bien la problématique des communicants, qui doivent prendre en compte ce nouveau public en trouvant un discours adapté : « Les marques ont tout à gagner et autant à redouter de ces influenceurs d’abord en ce qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes, ensuite parce que leur pouvoir de nuisance est largement supérieur à leurs éventuelles contributions positives. »
15:06 Publié dans marketing, communication, nouveaux média | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réputation, e-réputation, influenceurs, collaboratif
16.06.2008
Mesurez vos retombées presse
Difficile de mesurer l’impact d’une campagne de Relations Presse, ce qui entraîne ce débat intarissable sur l’obligation de moyens et non de résultats des agences. C’est donc pour permettre de mieux juger des résultats d’une campagne RP, et donc avoir des données tangibles, que l’Argus de la Presse a élaboré une nouvelle grille de lecture qui couple les données sur le lectorat des titres aux retombées.
Cette analyse permet alors de savoir quel pourcentage de la population a pu lire les articles vous concernant ou quel est le profil-type du lecteur exposé à ces papiers sur votre entreprise.
Comme le souligne Arnaud sur son blog, ces données sont bien évidemment à considérer avec un œil critique mais cela reste une base de travail intéressante.
14:36 Publié dans marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : relations presse, argus de la presse

