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  • My tailor is rich

    my-tailor-is-not-rich-L-xBULuF.jpegBon ce super titre pour vous parler de la langue anglaise. Pas seulement celle qu’on utilise pour aller commander une pinte au bar lors de nos week-ends londoniens. Non, je veux parler de l’anglais dont on a vraiment besoin si l’on veut vivre pleinement notre métier de communicant. Quoi, vous levez les yeux au ciel ? Cela vous semble tellement évident que ça ne mérite pas, selon vous, d’écrire un billet. 

    Et bien si vous aviez eu la discussion que j’ai eue ce matin avec ma stagiaire made in Efap, vous comprendriez mieux. Elle a la conviction qu’elle est faite pour les métiers de la comm. Vu ce qu’elle donne déjà du haut de ses à peine 20 ans, elle a certainement bien choisi sa voie ! Par contre, à mon grand étonnement, elle déteste l’anglais et se sent incapable d’aligner deux mots en public… au mieux concède-t-elle en comprendre les grandes lignes lorsqu’elle l’entend ou le lit.

    WTF* je me dis ! Peut-on encore imaginer faire carrière dans la comm sans tout simplement être au moins très à l'aise, voire mieux fluent ? Je n’ai pas l’impression d’être une snobinarde si je dis que cela me semble être un pré-requis. Je dis cela alors que je travaille dans une entreprise au périmètre d’activité franco-français (que voulez-vous, ce serait trop parfait sinon !). Pourtant, j’utilise beaucoup l’anglais pour la veille par exemple. On ne peut plus se contenter de voir les choses par notre bout de la lorgnette, et je regarde souvent ce qu’il se passe chez nos voisins anglo-saxons car on peut toujours y trouver de bonnes idées, des démarches qui nous paraissent originale etc. Il est bien connu qu’en termes de comm, ils sont souvent précurseurs. Et puis je le vois, même en étant encore très franco-français, cela ne nous empêche pas de rencontrer parfois des interlocuteurs étrangers et il vaut mieux dans ce cas maîtriser la langue de shakespeare, sous peine sinon, de passer pour des ringards !

    L’autre souci quand je repense à ce que m’a dit Fanny (puisque c’est ainsi qu’elle s’appelle), c’est que je trouve dingue qu’à 20 ans en France en 2013, on ne parle pas déjà bien anglais grâce aux cours reçus. 20 ans aujourd’hui, cela veut dire au moins dix années d’apprentissage en cours. Je ne vais pas me lancer dans un grand débat sur l’éducation nationale mais, pour me cantonner à ce qu’elle apprend dans son école de comm, je trouve étonnant que cette matière ne soit pas traitée avec plus d’importance. Une heure et demi par semaine seulement… Ca ne pèse pas bien lourd au final et cela veut dire qu’elle va arriver sur le marché du travail avec un certain handicap.

    Bon à part lui confier comme mission le benchmark de nos concurrents anglo-saxons, vous avez d’autres idées ???

     * Pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas, je vous laisse googliser… vous travaillerez ainsi votre anglais ;)

  • Des logos qui cachent bien leur jeu

     

    J’ai passé pas mal de temps sur cet article qui décode les secrets des logos. Ils se sont amusés à recenser une dizaine de logos qui avaient une double lecture, et du coup, j’avoue y avoir découvert pas mal de choses. Suivez-moi…

     

     

    Commençons par Toblerone (hummmmmmmm !). Est-ce que vous trouverez l’ours qui se cache dans l’image ? Et pourquoi un ours vous demanderez vous ? Parce que Toblerone est né dans la ville de Bern dont le symbole est l’ours. CQFD

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    Celui-ci est peut-être un peu plus connu : le logo des Galeries Lafayette. Marque parisienne par excellence, elle a caché dans son logo un rappel de la Tour Eiffel… pour être sûr de séduire les clients asiatiques ?

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    Je n’avais jamais remarqué que le logo New Man se lisait aussi bien à l’envers qu’à l’endroit. Vous le saviez vous ?

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    Petite joke pour conclure, que j’ai aussi découvert dans cet article : saviez-vous qu’à l’envers, le logo du TGV ressemble à… un escargot ???

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  • Le mot de la semaine : slasher

     

     

    Vous êtes un slasher, vous ? Parce que moi, il m’arrive de slasher. J’aimerais slasher plus, mais je manque de temps et parfois, je fais trop ma feignante.

     

    Ah oui pardon, que signifie un slasher ? Si j’en crois ce que je découvre ici, il s’agit d’une nouvelle génération de trentenaire. Une génération qui cumule plusieurs jobs à la fois, pas seulement pour gagner un maximum d’argent mais aussi pour pouvoir cumuler travail alimentaire et passion un peu rémunératrice. C’est un peu comme être consultant en finance le jour et gogo dancer la nuit (bah quoi, ça marche aussi hein), ou institutrice de jour et confectionneuse de collier les week-ends etc.

     

    Et bien, il paraît que c’est une vraie tendance, et que le moteur, ce n’est pas l’argent mais la passion.

     

    Alors,  déprimée les générations X et Y ? Pas les slashers en tout cas !

     

  • Le mot de la semaine: Automation marketing

     

     

    Automation marketingAllez hop, je fais un peu revivre cette rubrique oubliée de mon blog. C'est pourtant utile d'enrichir notre vocabulaire de communicants... c'est tellement plus chic dans les cocktails, non?

    Bon l’automation marketing donc. C'est un terme qui m'a interpellé parce que je l'ai lu sur plusieurs blog. En fatil, il désigne les techniques d’automatisation qui permettent le déclenchement et le déroulement de campagnes marketing quasiment sans intervention humaine. L’e-mail se prête particulièrement bien à des actions d’automation marketing ou marketing automatisé avec des séquences de messages pouvant suivre un téléchargement de logiciel d’évaluation, une demande de documentation ou être liées à une date anniversaire.

    Bon la technique n'est pas nouvelle. Le mot peut-être plus !