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Comment devient-on communicant ?

 

point_fidelite_fidelisation_client-fidele.jpgCe billet fait suite, de façon plus ou moins directe, au dernier. Je suis donc intervenue la semaine dernière devant des élèves d’une école de commerce pour parler des métiers du marketing et de la communication. Il s’agissait de jeunes recrues de deuxième année, par encore très au fait de ce que sont réellement nos métiers, et le but était donc de parler concrètement de ce qu’était notre quotidien et la manière dont nous avions évolué, chacun des intervenants, dans nos jobs respectifs.

C’est toujours intéressant de se confronter à un public jeune (au-delà du fait que l’on prenne un méchant coup de vieux bien sûr), car ils ont un regard frais sur leur façon d’envisager nos métiers. Nous étions 3 à nous présenter et  il y a eu quelques questions dans la salle, dont la fameuse question des salaires. Je ne peux pas dire que ça me choque, je ne suis pas naïve non plus à ce point-là mais disons que ce n’est pas la première question qui me venait à l’esprit quand j’étais encore étudiante (bon en fait si, je suis peut-être naïve !). Du coup, après avoir répondu à l’étudiant, j’ai fait mon numéro de vieille rabat-joie en lui disant qu’il fallait d’abord choisir son métier car il pouvait y trouver un intérêt et un épanouissement personnel que juste pour une fiche de paie. Quand on sait que l’on passe plus de temps avec ses collègues qu’avec son chéri (ça fait peur non ?), on se dit qu’il vaut mieux aimer ce que l’on fait non ?

Cela m’a fait me demander pourquoi j’avais choisi ce métier, puisque je ne me rappelle pas avoir mis le salaire dans mes top-priorités. Et j’ai un souvenir très précis de la scène au cours de laquelle s’est dessiné mon avenir professionnel. Ca s’est passé en 3ème à la cantine dans mon collège nantais, et je déjeunais avec l’une de mes copines et l’on se demandait ce qu’on voulait faire plus tard. Elle m’a dit qu’elle voulait devenir journaliste, elle a d’ailleurs bien réussi depuis ! Ca a tout de suite fait tilt dans ma tête, je me suis dit que ça me bottait bien aussi. Quand plus tard en 1ère et terminale, j’ai entamé de fastidieuses démarches pour trouver mon école, j’ai finalement légèrement bifurqué vers la comm. J’avais le vague sentiment que ce serait un peu plus varié que le journaliste. Et je dois aussi avouer qu’à l’époque, je trouvais qu’être attachée de presse, ça claquait ! Tout cela n’était que des impressions sorties de je ne sais où puisque ma famille n’était pas du tout dans la partie et qu’à l’époque, sans internet, je ne pouvais que me replier sur quelques magazines et bouquins d’orientation.

Finalement, cela tient à peu de choses une orientation professionnelle. A un déj à la cantine en 3ème avec Florence. Ca tient à peu de choses, mais d’aussi loin que je m’en souvienne, je n’ai jamais regretté ni douté de cette voie. Même après plus de dix ans sur le terrain, j’aime toujours autant ce que je fais,  peut-être même parfois un peu trop (eu égard à quelques nuits trop courtes à tergiverser) et je n’ai aucun mal à me projeter dans ce métier encore de longues années. Sauf bien sûr si un jour l’envie me vient de reprendre mon sac à dos pour quelque aventure au bout du monde !

Et vous, comment en êtes-vous venu à la communication ? Vous imaginez-vous faire ça toute votre vie ?

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