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  • Communicant : un travail dans l’ombre ou dans la lumière ?

    prise-de-parole.gifVoilà une question à laquelle je suis de plus en plus souvent exposée. Dans le cadre de ma mission de communicante, je suis souvent amenée à proposer des interventions sur les thèmes de prédilection de mon entreprise. Je sollicite donc régulièrement mon boss, qui est aussi PDG, pour des prises de paroles dans des assos professionnelles, lors de salons et conférences, lors de rencontres avec des étudiants et aussi bien sûr pour les interviews avec la presse.

    Ce nombre de sollicitations étant de plus en plus nombreuses, je m’en réjouis évidemment mais cela me pose un autre problème : mon boss n’a pas un emploi du temps extensible à l’infini et il ne peut pas être sur tous les fronts. J’ai bien sûr d’autres interlocuteurs sous la main en interne qui font très bien l’affaire : Directrice Marketing, Directeur Etudes, Directeur Développement etc. Mais après tout, est-ce que je ne suis pas bien placée moi aussi pour parler de mon entreprise ?

    A priori, en tant que Responsable de la Comm, je suis censée connaître la « bonne parole » au moins aussi bien que tous les petits collègues que je viens de citer. C’est même mon lot quotidien que d’expliquer, définir, démontrer, argumenter… Sauf que jusqu’à maintenant, je l’ai toujours en « off » lors de tous les rendez-vous informels qui permettent de préparer le terrain pour ces rencontres beaucoup plus formelles.

    Mais est-ce mon rôle ? Si j’essaye de déplacer le débat plus loin que le simple « c’est valorisant » versus « c’est impressionnant », je pense que c’est une évolution logique dans des fonctions de communication. C’est un véritable challenge car la difficulté n’est pas vraiment de savoir ce que je dois dire (notre discours est bien rôdé maintenant) mais plutôt comment ? La prise de parole en public est un vrai exercice de style qui demande du travail et de l’entraînement.

    Une autre question se pose aussi : est-on légitime à prendre la parole lorsqu’on n’a pas (encore ?) le titre de Directeur/Directrice ? Ce n’est bien sûr qu’une question d’étiquette, mais vous savez comme moi combien elles peuvent compter. D’ailleurs, je me mets à la place d’un organisateur de conférences, je préfère donner la parole à un Directeur qu’à un Responsable. A priori, en effet, on peut espérer que celui qui porte le titre de Directeur en aura « plus sous le capot » (désolée, l’expression m’est venue comme ça).

    Vous en pensez quoi vous, de tout ça ?

  • Les Relations Presse, oui, mais où sont passés les journalistes ?

    journaliste.gifDepuis que j’ai commencé à travailler comme attachée de presse à la fin des années 90 (no comment…), j’ai l’impression que le travail de RP a considérablement changé. Pas seulement sous l’impulsion du web et des réseaux sociaux, mais aussi parce que le métier de journaliste a changé. Alors qu’à l’époque on pouvait organiser des conférences de presse et espérer y compter une vingtaine de participants pour une « moyenne » annonce, aujourd’hui, on nous déconseille carrément ce format tant les journalistes manque de disponibilité.

    On en revient toujours au même problème : les médias, et particulièrement la presse écrite, vivent en crise depuis des années et cherchent à renouveler leur modèle économique depuis que le web est venu jouer sur leurs plates-bandes. Du coup, les rédactions (mêmes celles des titres prestigieux) voient leurs effectifs réduire d’année en année. Difficile, voire impossible donc pour les journalistes de se libérer pour venir entendre parler un PDG de son dernier produit « révolutionnaire ». C’est pire encore quand on essaie de les rencontrer de façon informelle, histoire de se rencontrer, d’échanger sur ce que l’on fait, donner un avis sur l’évolution de son métier.

    Du coup, cela complique évidemment le travail des Relations Presse. A nous d’en tirer des avantages et de mâcher au maximum le travail des journalistes en amont, de leur fournir presque l’article tout chaud avec les visuels qui vont bien. Cela nous permet de mieux maîtriser notre message, c’est vrai mais sur le fond, cela pose aussi plus questions. Quelle est la vraie de mission des journalistes, si ce n’est justement de « humer » les tendances ? Pour ce faire, il faut parfois réussir à lever le nez de son écran, prendre le temps d’écouter, de creuser, d’aller dégoter l’info que personne n’avait vue.

  • Twitter en chiffres

    Bon, mes bonnes résolutions commencent mal mais il faut quand même que je partage avec vous cette infographie bien foutue. C'est comme un guide pratique pour mieux comprendre Twitter à travers quelques chiffres-clé. Toujours utile quand on se lance, et en plus, l'infographie est très joliment réalisée, ce qui ne gâche rien !!!

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