Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Les contre-vœux d’Emmaüs

    Pour faire parler d’elles, les associations ont compris comment faire : surfer sur l’actualité pour attirer l’attention sur elle. Cette campagne des contre-vœux d’Emmaüs en est une très bonne illustration, et je trouve très malin ce détournement de ce passage obligé des vœux. Bien joué, j’espère que ça les aidera dans leur combat.

    Les contre-voeux d'Emmaüs aux candidats à la... par YesTheyCan

  • Une alarmante confusion des genres entre Relations Presse et publicité

    relations presse publicité, achat d'espace, magazine entreprendreJ’ai remarqué un phénomène qui me pose pas mal question depuis quelques temps. En tant que Responsable de la Comm, je suis de plus en plus souvent démarchée par des titres de presse. Vous allez me dire, jusque là, rien de nouveau sous le soleil. Sauf qu’en l’occurrence, les barrières entre pub et rédactionel, censées être très étanches, le sont de moins en moins. D’ailleurs, j’ai remarqué cette technique commerciale, on m’appelle pour me présenter un futur dossier en lien avec mon activité et on me propose d’y apparaître… contre rétribution financière finissent-ils par lâcher. Habituée que je suis maintenant à ce petit jeu du chat et de la souris, j’ai pris l’habitude de couper court à la conversation en demandant très vite de quel côté il est : commercial ou rédaction. Ca nous permet de tous gagner du temps.

    Récemment, une commerciale du magazine Entreprendre pour ne pas le citer me répond comme si c’était une évidence « Je suis chef de projet et je décide de tout : la maquette, la ligne rédactionnelle, les articles, et la pub ». Vaste programme n’est-ce pas… Et surtout vaste fumisterie qui décrédibilise complètement son titre et son rôle. Je l’envoie gentiment balader en lui disant que je ne mange pas de ce pain-là et que cette confusion des genres me met très mal à l’aise. Elle insiste, me dit qu’il faut absolument que l’on soit dans son prochain dossier parce que ce qu’on fait est « vraiment génial ». « Vous avez raison » je lui dis, « c’est d’ailleurs tellement génial que je n’ai pas du tout l’intention de payer pour que l’on parle de mon entreprise. Je suis persuadée que nous avons assez de choses à dire pour intéresser des journalistes sans avoir à payer de la pub ». Et vous savez ce qu’elle me répond : « mais comment voulez-vous que la presse vive si vous réagissez comme ça ! ». Là j’hallucine. J’hésite entre rire et pleurer. Finalement, je me lance dans un speech que je reconnais très moralisateur, j’ai l’impression d’être une vieille pimbêche. Mais quand même, faut pas abuser.

    Quand je suis dans mon rôle de communicante qui paie des insertions pub, je me fais remonter les bretelles dès que j’ose imaginer que le directeur commercial pourrait me mettre en contact avec son rédac chef. Et là, tout va bien, on y va franco, on affiche clairement le message et on assume. Franchement, je trouve ça tout simplement honteux. Comme je le disais à ma chère interlocutrice : « Est-ce que la qualité des contenus d’Entreprendre dépend de la qualité de mon portefeuille ? Est-ce que si j’ai plein de choses passionnantes à raconter mais pas un kopek à dépenser vous allez m’ignorer ? Et en revanche, est-ce que si je vous paye grassement, vous allez faire un super joli papier sur les services pourris de mon entreprise ? ».

    Je veux bien croire qu’on ne soit là qu’à un petit niveau. Qu’Entreprendre, ce n’est pas les Echos ou l’Express. Mais j’insiste, je trouve cette dérive super grave. Je peux aussi vous dire que plus jamais je n’achèterai ce magazine qui n’en ai finalement pas un. Quel avenir pour la presse si cette dérive s’installe de plus en plus ? Je préfère imaginer, même si c’es triste, que certains magazines vont mourir tout simplement , plutôt qu’ils survivent dans de telles conditions.

  • Le BtoB (aussi) passe au 2.0

    Voilà une présentation que je vous conseille pour 3 bonnes raisons :

     -          - Le sujet : pourquoi les réseaux sociaux sont utiles pour le BtoB. Vous y trouverez plein de chiffres vendeurs pour convaincre votre PDG d’ouvrir un blog corporate par exemple

     -          - L’angle : le powerpoint est tourné autour d’un scénario « marketing imaginaire vs marketing réel » et je trouve malin de mettre un peu de bon sens et de pragmatisme dans un débat 2.0, très intéressant intellectuellement mais dont on se demande toujours s’il y a réellement des débouchés économiques,

     -        -  La forme, c’est un powerpoint bien travaillé et qui, du coup, donne envie de s’intéresser au fond !

  • Le mot de la semaine : Solomo

     logo-solomo.pngCe mot buzze depuis quelques semaines déjà et il était temps que je me mette moi aussi à jour en terme de vocabulaire hype de communicants.

     Solomo est donc un acronyme qui regroupe les dernières tendances web actuelles : les médias sociaux, la recherche locale et les usages web-mobile.

     Solomo : Je paye un verre au premier d’entre vous qui placera ce terme dans un prochain dîner en ville !