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  • Fan de la marque

    3f75c7fa.jpgVu sur Elaee, c'est information pour le moins étonnante. Des chercheurs d'une université américaine ont mené une étude pour montrer l'attachement que certains peuvent avoir à une marque.
    Le rédacteur en chef de "World of Apple" a accepté de se prêter au jeu et confronté à des images de produits Apple, on a constaté que dans son cerveau s'agitaient des zones qui sont celles qui font généralement réagir les croyants devant une icone religieuse!!!
    Bon ça marche pour Apple, mais combien de marques au monde peuvent se targuer de faire un tel effet ? Et la question que je me pose, c'est tout simplement: comment arriver à tel résultat? Quelles stratégie marketing et communication faut-il mettre en place pour faire ainsi réagir mes clients???
    Je cherche encore la réponse. Si vous voulez m'aider...

  • Le mot de la semaine : la low com

     

    low com, deep com, communication politique, petit journal, yann barthesVoilà un phénomène rendu très en vogue par nos amis (ou pas) politiciens. On a connu le bling-bling des années 80’s et 90’s, on a vécu le 2.0 qui rend le consommateur consom’acteur et bien maintenant, on fait de la low com, une sorte de communication profil bas. J’en veux pour preuve la non-annonce événementielle de la grossesse de Lady Bruni.
    Tout est lié : maintenant que le commun des mortels est de plus en plus averti et perplexe devant les grosses ficelles de communicants, ça ne prend plus. Enfin plus comme avant. Le Petit Journal de Yann Barthes en est d’ailleurs une très bonne illustration. Du coup, on doit revoir sa communication, être moins crâneur et être plus dans la démonstration, dans la preuve.
    Après tout, ça ne peut qu’assainir notre métier et le rendre plus noble. Non les communicants ne sont pas là que pour les sourires, les petits fours et le blabla. Et oui, ils peuvent aussi devenir de vrais sources d’information, des producteurs de contenus… qui expliquent plus qu’ils ne vendent. Ca me plait bien aussi comme ça.
    En fait de low com, on devrait peut-être appeler ça de la deep com ?

  • Imprimez des 2 côtés

    Voilà une campagne publicitaire mise en oeuvre par Xerox dans les rues de Mexico pour sensibiliser aux pertes que l'on pourrait limiter si l'on imprimait toujours nos documents en recto/verso.
    L'idée est sympa (et c'est pour cela que je la relaie) mais elle laisse aussi apparaître un défaut de l'impression recto/verso: l'autre côté apparait en transparence et on reste donc sur une impression un peu mitigée. Non ?

  • Vous connaissez sûrement déjà le Social Media Release hein ?

    Chers lecteurs, j’ai une grave confession à vous faire. Et oui, j’ai eu ce week-end la honte de ma vie (bon j’exagère un peu peut-être mais presque pas) ! J’ai découvert une info extrêmement intéressante et pratiquo-pratique au sujet des innovations en matière de Relations Presse, et il semble que cette super « innovation » remonte déjà à 2008 !!!

    C’est au détour d’un très bon article de Fred Cavazza « Pourquoi les pratiques RP doivent évoluer » que je suis tombé sur cette idée du Social Media Press Release, une sorte de communiqué de presse 2.0. Pour faire simple, cette nouvelle génération de RP part d’un constat tout simple : les RP à papa des années 90’s sont belles et bien mortes et enterrées. Il faut oublier l’envoi massif de communiqués à des centaines de journalistes et oublier aussi la relance débile « vous avez reçu mon communiqué, vous allez écrire dessus ? ». Bon ça, ok, on le savait et j’ai même déjà écrit là-dessus plusieurs fois.



    Savoir tout ça, c’est déjà un bon début. Faut-il encore savoir comment agir au mieux pour prendre ses distances avec ces « vieilles » relations presse. Et c’est là que ma découverte du week-end qui date d’il y a 3 ans est super intéressante. Des agences US ont eu la bonne idée de réfléchir à une nouvelle forme de communiqué, moins dithyrambiques et plus informatifs, plus 2.0 avec beaucoup de liens vers des contenus (photos, vidéos, graphs, livres blancs…) et surtout plus « à picorer », c’est-à-dire fonctionnant par grandes thématiques elles-mêmes reliées à des tags. Ce qui permet au journaliste de venir « piocher » les infos qui l’intéresse et d’aller plus loin sur tel ou tel sujet s’il est intéressé.

    Je vous en laisse un template ici :

    SMR-lowsrc.jpg

    Je crois qu’à compter de maintenant, j’écrirai et présenterai mes communiqués différemment. Je pense notamment à l’ajout de liens, ça peut paraître évident mais oui, cela permet de retwitter ou d’envoyer sur n’importe quelle plateforme sociale.

    C’est en quelque sorte une forme de « curation » du communiqué, qui permet de mâcher (encore plus) le travail des journalistes. Moins orienté (ma boite est la plus belle et mon PDG le plus beau), ce Social Media Release aide votre destinataire à remettre l’information en perspective.

    Alors, vraie découverte pour vous aussi ou pas ?