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  • Le scrabble à la page

    J'ai eu la chance, dans une vie antérieure (en fait, c'était il y a quelques années seulement mais ça me semble très loin) d'avoir un collègue champion. Pas champion du lancer de gobelet ou champion du baobab dans la main. Non, un champion, un vrai. Et oui, Florian a quand même été champion du monde de Scrabble en 2000 et champion de France en 2007. Et à l'heure où je vous écris, il est Président du comité de rédaction de l'Officiel du Scrabble... Dans mes souvenirs, Florian était un gentil et souriant extraterrestre capable de vous donner l'anagramme de votre prénom en quelques secondes et surtout, il était imbattable en contreprétries. Jugez par vous-même !
    Bref, j'ai bien pensé à lui lorsque j'ai découvert cette belle vidéo pour l'opération "Bravo les mots" de Scrabble. Peut-être d'ailleurs n'y est-il pas pour rien?
    Voilà une marque à l'image parfois vieillissante (pardon Florian...) qui se montre redoutablement efficace sur le web en faisant du User Generated Content. Et puis, c'est très malin de faire d'un simple brief de concours cette vidéo à fort potentiel buzz. Ce n'est que le début de la campagne. J'espère qu'ils auront autant de succès pour la suite.

  • Le mot de la semaine : la vidéo on print

    Vidéo on print... c'est-à-dire la vidéo dans la presse papier est déjà annoncée. Et oui, ce n'est plus seulement un rêve pour fans de Harry Potter (les initiés comprendront!), mais c'est déjà une réalité.
    La chaîne télé américaine CBS a été la première à utiliser la vidéo imprimée à grande échelle dans des encarts publicitaires du magazine Entertainment Weekly il y a une semaine environ.
    Passé l'effet de surprise, on imagine que ce format révolutionnaire (oui, oui, révolutionnaire) va certainement changer la donne pour les publicitaires en mal de renouveau et la presse écrite en mal de revenus. Reste à savoir malgré tout si ce modèle est viable... A combien s'élèvent les coûts d'une telle insertion? Comment est-ce dupliquable à d'autres annonceurs et d'autres supports? Attendons de voir, mais en attendant, je vous propose une petite vidéo de démonstration. Bluffant !

  • Le best-of des vidéos virales

    Certaines mauvaises langues (oui, vous là) vont penser que je suis passée en mode "pas envie de travailler, pas envie de blogger". D'autres, à la sensibilité plus fine, comprendront très bien que si je vous propose aujourd'hui cette compilation des 100 meilleures vidéos virales, c'est avec un objectif purement professionnel. Pas seulement pour vous faire rire pendant 3'24 minutes.
    Grâce à cette vidéo, en effet, vous pourrez décoder tout ce qui marche ou pas en termes de vidéos virales. Et ça fera certainement de vous un as du e-marketing. Mais si, j'vous jure.

  • RP 2.0... où, quand, comment, pourquoi ?

    rp2.0.jpgAujourd'hui, ce sera un papier à la croisée de plusieurs réflexions. Oui oui, parfois, même le lundi, j'arrive à faire se synchroniser plusieurs neurones en même temps. Il en va, encore une fois, de la relation des marques aux bloggeurs... les fameuses RP 2.0. Bon je vous l'avoue tout de suite, ce billet ne répondra pas à toutes les questions du titre, mais promis, je vais faire de mon mieux.
    Venons-en aux faits. J'ai rencontré la semaine dernière un bloggeur, influent dans son domaine, pour l'un de mes clients. Ce n'est pas la première fois que l'on se rencontre, on a "créé" du lien comme disent les communicants qui font plein plein de réunions pour monter des concepts géniaux. Du coup, on peut discuter de manière informelle. Et au détour d'une conversation, il nous apprend qu'il a été démarché le jour même par l'un de nos concurrents... mais qu'il n'a pas du tout apprécié la démarche. En gros, le mail disait en substance quelque chose comme "Bonjour, ce serait sympa de parler de nous sur votre blog, voilà en gros ce que vous pouvez dire". Mouais, ça manque un peu de tact tout ça. Mais avouons-le, c'est aussi tout bénéf pour nous (héhéhé). Notre approche n'a pourtant rien eu d'extraordinaire : on ne lui a pas offert le dernier iPhone ni un voyage au bout du monde... On a juste pris le temps de faire connaissance avec lui, et rien qu'avec lui, au cours d'un déjeuner estival. Pas grand chose c'est vrai, mais voilà, ça a suffit pour qu'il nous connaisse, qu'on le connaisse... Et qu'il trouve un intérêt (et une envie) à parler nous. Ca ne tient pas à grand chose finalement, mais voilà, ça nous a permis de faire la différence.
    Pour enrichir encore le débat, je pense qu'il faut que je raccroche ce petit récit à un article découvert hier. Dans les grandes lignes, un bloggeur se plaint de l'approche trop cash d'une entreprise... la même que celle vécue par notre bloggeur cité plus haut... sur le mode "il faut absolument parler de nous, on est tellement forts" (bon je caricature mais vous comprenez). Le bloggeur dénonce à juste titre le manque de pertinence de ce genre de contact, et surtout il sait très bien nous faire partager son ras-le-bol face à ce genre de spam. Je veux bien le comprendre. Par contre, ce qui m'étonne plus dans son raisonnement, c'est lorsqu'il dit que finalement, il pourra peut-être en parler de ces entreprises X ou Y, mais pas gratuitement, parce que le temps passé à écrire doit être rémunéré. Avec sa plume acérée, il le dit : "si auprès des blogueurs tu veux avoir bonne presse, il te faudra passer à la caisse". Mouais. Bof. Je reste vraiment dubitative là... Pas vous ? Enfin je veux dire, ce n'est donc plus que là-dessus que se ferait l'échange marques/bloggeurs ? C'est assez restrictif non ? Je ne veux pas tomber dans le côté trop démago des blogs "espace de liberté où l'on raconte ce que l'on veut et justement loin des considérations matérielles". On le sait, la blogobulga, c'est pas le pays de Oui-Oui... Mais quand même. En général, si je contacte un bloggeur pour telle marque, c'est qu'il y a au départ une affinité entre les deux. Et donc, que le bloggeur en question peut aussi y trouver son intérêt... autrement que matériellement j'entends. Comme par exemple faire découvrir à ses lecteurs un produit ou un service vraiment sympa ??? Même s'il a le mérite d'être franc, je me demande si l'auteur du billet ne fait pas fausse route. Pas vous ?
    Bon au final, et si  je veux résumer rapidement (parce que je commence à avoir faim là...), il faut juste se dire que si l'on veut réussir, que l'on soit une entreprise ou un bloggeur, il faut garder un minimum de bon sens (j'aurais l'occasion d'y revenir dans un prochain billet... teasing...) et ne pas uniquement se laisser guider pas l'appât du chiffre d'affaires ou du gain tout court. Non ?