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  • Leçon de street marketing

    street marketing.jpgMe voilà de passage sur mon blog. Et oui, je me fais un peu discrète ces derniers jours mais je suis de retour au pays pour deux semaines, donc c’est vrai, j’avoue, je suis moins dispo pour le blog. Ca ne m’empêche pas de suivre les nouvelles sur mon Reader et je voulais vous montrer un exemple de street marketing, trouvé sur Marketing & Innovation. Je trouve ça drôle, intelligent et sans mauvais jeu de mot vraiment plein d’esprit. Pas vous ?

  • Conseils sur l’identité numérique

    Toujours dans la série “je ressors les infos que j’avais mises de côté”, je vous invite à découvrir cette interview très instructive d’une recruteuse qui utilise beaucoup le web et les réseaux sociaux dans son travail. Découverte par Christophe, elle nous dit tout : pourquoi, comment, à quelles occasions et à quelles fins exploite-t-elle les nouveaux media?
    Directrice d’un cabinet d'un cabinet RH (et plus généralement en accompagnement des enterprises en mutation), Fadhila Brahimi porte une importance particulière à son identité numérique (la sienne et celle de son entreprise) et dit y travailler en moyenne une heure par jour.
    Par ailleurs, si elle estime ainsi que 30 à 40% des recrutements qu’elle fait aujourd’hui sont issus de contacts générés sur le web, elle sent que les dirigeants ont encore besoin d'être rassurés par rapport aux nouveaux média et que la conversion se fait petit à petit. Enfin, elle considère que la créativité et l’expertise prouvée (billets, vidéos…) peuvent supplanter l’expérience stricto professionnelle ou la formation initiale.
    Evidemment, dans la recherche d'emploi, le web reste un outil indispensable, et évidemment pas seulement pour y pêcher les petites annonces. A propos de la formation que je suis pour mon prochain retour à l'emploi (aïe, ça fait un moment que je vous avais annoncé un billet à ce sujet... il arrivera bientôt... chaque chose en son temps), je regrette que ce point de l'identité numérique ne soit pas abordé. Mais tout le reste de la formation est excellent et extrêmement instructif, donc aucun regret !

  • Et si le web ne servait finalement à rien ?

    C'est vrai, on peut toujours se poser la question non? On pourrait même croire, contrairement à Eric de Presse-Citron, que nous pourrions vivre tranquillement notre vie sans avoir besoin de cliquer frénétiquement quotidiennement sur Explorer. A ce stade du billet, vous vous demandez si le soleil lyonnais n'a pas définitivement fini de griller mes derniers neurones. Et bien non, j'ai bien encore ma tête (enfin, je crois) mais j'ai délibérément utilisé ce ton provocateur en introduction pour vous parler de Bob, un chroniqueur américain qui se présente comme "l'Ad Contrarian" et que j'ai découvert par Jeffrey.
    Il a récemment publié un article qui s'appelle "la conversation est-elle terminée?" dans lequel, étude à l'appui, il démontre que les média traditionnels sont plus efficaces en termes de publicité et de bouche à oreille que les média digitaux. Ce Bob a l'air de vouloir provoquer la bagarre, se moquant gentiment au passage de ceux qu'il appelle les "fanatiques du web 2.0" ou encore "les militants des réseaux sociaux". Doctement, il assène ses vérités comme "Non seulement les média traditionnels engendrent plus de conversations que le web, mais en plus la publicité dans les média traditionnels laisse potentiellement 50% de meilleure impression que celle du web".
    Ma première réaction en lisant son papier a été de me dire: "ça fait du bien de lire un avis qui va à contre-courant". C'est vrai que dans le microcosme du net, on se parle entre convertis, persuadés des vertus des nouveaux média et de l'importance et de l'urgence de l"évangélisation en entreprise. Donc sur le principe, je me suis dit, pourquoi pas? C'est toujours bien de pouvoir débattre, ça permet notamment d'affûter ses arguments... et parfois même de changer ou de revoir une opinion. Seulement, il y a un hic. Notre ami Bob surjoue complètement, et comme un mauvais acteur de Plus Belle la Vie (désolé, je n'ai pourtant rien contre cette série), il perd toute sa crédibilité. A trop vouloir opposer les média traditionnels et les digitaux, à trop rejeter en bloc l'apport du web, à utiliser un ton trop ironique (voire agressif), il ne m'a plus donné envie de le suivre.
    A la lecture du billet, je me dis en plus que vouloir déclencher une guerre entre ces média est vraiment stérile puisque tout marketeux qui se respecte va de toute façon utiliser l'un et l'autre. Média traditionnels et digitaux sont complémentaires, quand on élabore une campagne de pub, on joue sur ces deux tableaux. Donc la question ne se pose pas, est-ce que ce ne serait pas juste de la polémique pour faire de l'audience sur son blog ? Amusant d'ailleurs comme cet anti-réseaux sociaux a réussi à se les approprier à travers son blog...
    Enfin, j'ai perdu toute envie d'accorder du crédit à Bob quand j'ai lu l'article du New York Times, dont est inspiré son article. Le ton est beaucoup moins alarmant, beaucoup plus juste et l'on se rend compte que notre Bob s'est un peu moqué de nous en déformant certains chiffres ou en les interprétant de manière très très subjective.
    Attention, il ne s'agit pas non plus de tout rejeter en bloc. Par exemple, l'article du NY Times soulève une question intéressante: "nous sommes plus réceptifs aux pubs sur les média traditionnels car occupés à cette seule activité, tandis que lorsque nous sommes sur le net, nous y sommes actifs pour communiquer avec des amis, acheter un produit... et donc moins disponible pour un message pub". Je n'avais jamais réfléchi à ça, et bien sûr on peut trouver à redire (si je suis en train d'acheter un livre, ça peut me plaire d'avoir une pub pour le dernier Catherine Pankol par exemple) mais c'est un sujet à creuser. Qu'en pensez-vous chers lecteurs (si tant est que vous en soyiez pas tous partis au soleil) ?

  • 3'000… le chiffre du jour

    Tiens, je viens de consulter ma liste de suivi d’articles sur mon Google Reader et oh surprise, je me rends compte qu’une vingtaine d’articles sont là, en souffrance, qui attendent que je parle d’eux sur mon blog.
    Je vais procéder avec ordre et méthode et commencer par ce chiffre aussi simple qu’effrayant (enfin, ce n’est que mon humble avis) : 3'000. Et oui, chaque jour en moyenne, à notre corps défendant (ou non), nous sommes exposés à environ 3'000 messages publicitaires. Rien que ça. J’ai trouvé cette info sur le site de Drew, elle-même inspirée par une étude menée par Nixon McInnes.
    Ce chiffre en dit long sur la pollution publicitaire qui nous environne et surtout, sur la grande difficulté que rencontrent les publicitaires pour se faire plus entendre et remarquer que leurs voisins. Et c’est là que s’affrontent deux écoles. D’un côté, il y a celle des créatifs qui optent pour des campagnes originales qui marquent les esprits… Par exemple, en ce moment, j’aime bien la campagne pour la sécurité routière où Karl Lagerfeld est mis en scène avec humour.
    De l’autre, il y a les campagnes de pur matraquage, qui proposent des pubs franchement peu originales mais qui sont tellement rabâchées à nos oreilles que l’on finit par les retenir. C’est une technique très utilisée par les lessiviers par exemple. A ce sujet, je viens de lire cet article intéressant sur le site de l’Entreprise, allez-y de ma part !