Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Jeune femme, trente ans… et alors ?

    J'ai commencé ce matin une formation destinée à aidée et à accompagner les chômeurs lyonnais dans leurs recherches d’emploi. Bonne impression pour le moment, je vous en dirai plus lorsque j'aurai plus de recul (et un job!). Ce que je veux aujourd’hui ici, c’est rebondir sur un débat que nous avons eu ce matin : être une jeune femme de trente ans, est-ce un obstacle pour trouver du travail ? Si on ne peut pas considérer cela comme une tare (je le vis même plutôt bien !), je pense que cela peut entraver parfois mes recherches. Sur ce point, mes interlocuteurs étaient d’accord avec moi, même s’il ne faut pas généraliser et penser que tous les recruteurs ont peur d’un profil comme le mien. J’avais déjà écrit un billet il y a quelque temps sur ce sujet et je vous le ressers pour l’occasion. Et vous, qu’en pensez-vous ?

    Etre une jeune femme de 30 ans, je trouve ça plutôt sympathique sur le papier. Les doutes et les affres de l'adolescence et de la post-adolescence sont loin derrière nous et en même temps, on est encore à l'abri des dégâts de l'âge (rides, arthrose, sénilité et j'en passe). Le bel âge en somme! Le bel âge, c’est vite dit. Parce que si, moi, je suis pleinement heureuse et épanouie avec ma jeune trentaine, je crains que les chers recruteurs ne l’entendent pas de cette oreille, eux. « 30 ans », ces 5 petits caractères sur mon cv ont l’air de les faire fuir.
    En moyenne, suite à la publication d’une annonce pour un poste de responsable communication en province, les employeurs reçoivent entre 100 et 150 candidatures. Autant vous dire que la plupart d’entre eux remisent sans trop de scrupules ma candidature sur la pile « rejetés », sachant que des « Nicolas, 31 ans » ou « Marguerite, 26 ans » leur éviteront de vivre sous la menace permanente d’un congé-maternité. J’aurais tendance à croire que tout cela ressemble fort à une sorte de discrimination. Et encore, je ne me plains pas trop, j’ai la chance d’avoir le prénom, le nom, la couleur et l’adresse qui rentrent bien dans les bonnes cases.
    Vous allez dire en lisant ces lignes : « elle fait son caliméro, le problème vient sûrement d’ailleurs : son parcours, ses compétences… ». Je comprends et je ne me vexe pas à l’idée que mon profil ne retienne pas l’attention de toutes les entreprises auxquelles je postule, bien sûr. Mais tous les amis-recruteurs avec lesquels j’ai parlé de ma recherche d’emploi m’ont confirmé que le « jeune femme, 30 ans » était effectivement un réel obstacle. Certains m’ont même franchement avoué qu’ils mettaient immédiatement de côté toutes les candidatures de ce genre. On m’a même une fois posé la question cash en entretien : « trente ans, c’est l’âge où les femmes veulent un enfant non ? ». Je ne sais toujours pas quoi en penser. D'un côté, je trouve assez brutale la question et en même temps, puisqu'elle a été posée, j'ai pu m'exprimer sur ce sujet normalement tabou en entretien.
    Mai 68 et la révolution sexuelle n’ont donc pas complètement effacés les clichés. Femme, 30 ans = bébé. Et si, moi, je n’ai pas encore envie de mettre les mains dans les couches sales et de me priver des grasses matinées du week-end, en tout cas pour le moment ? Et si j’ai vraiment envie de m’investir pleinement dans ma vie professionnelle ? J’ai encore un peu de marge avant de penser à fonder une petite famille, n’est-ce pas ?
    Alors de grâce chers recruteurs, mettez plus les cv de « jeunes femmes, 30 ans » à la poubelle sans en avoir pris connaissance. C’est terriblement frustrant d’imaginer que, peut-être, certains d’entre vous ne prennent même pas le temps de s’attarder sur notre parcours juste parce que nous n'avons pas le bon âge. Si notre profil correspond au poste que vous proposez, recevez-nous en entretien ou au moins prenez le temps d'une conversation téléphonique. Rien de tel qu’un échange pour juger de notre réelle motivation et de notre envie d’investissement. La plupart d’entre vous êtes assez fin psychologues pour comprendre où nous en sommes de notre vie professionnelle et personnelle…

  • Le mot de la semaine : User Generated Content

    C’est un terme qui fait partie du B.A-ba du web 2.0 : le User Generated Content. Si j’en crois la définition donnée par Wikipédia, « le contenu généré par les utilisateurs, en Anglais User generated content, se réfère à un ensemble de médias dont le contenu est principalement, soit produit soit directement influencé par les utilisateurs finaux. Il est opposé au contenu traditionnel produit, vendu ou diffusé par les entreprises médiatiques traditionnelles. »
    A l’heure du marketing dédié aux contenus et à la personnalisation des liens entre les marques et leur public, le UGC est une grande tendance. Les exemples sont nombreux. On peut notamment l’illustrer par les jeux : les développeurs peuvent maintenant rendre leurs jeux flash personnalisables et aux joueurs de les partager sur leurs sites web et blog. Eric de Presse-Citron en parle d'ailleurs aujourd'hui. Il y a aussi cette campagne qui tourne actuellement réalisée par Zaoza et Eyeka, où les internautes sont mis à contribution pour un concours de vidéos sur les thèmes de l'humour, la peur et et la sensualité.

  • A l’époque du 1.0

    J’ai découvert hier soir au hasard de mes flâneries sur le web un reportage excellent qui retrace la folle époque du web 1.0, celle des levées de fonds, des First Tuesday, des start-ups etc. Les acteurs de l'époque (iFrance, Caramail, Multimania, Francenet...) reviennent sur ces moments forts. Moi qui ai eu la chance de vivre ce phénomène de l’intérieur, j’ai regardé ce très bon documentaire avec beaucoup d’intérêt et même une pointe de nostalgie. Ca s’appelle « Quand l’Internet fait des bulles » et si vous avez une petite heure devant vous, cliquez par ici :


  • Je vote Yu-Yan

    Voilà un communicant qui n’a pas froid aux yeux ! Pour booster ses recherches d’emploi, Yu-Yan a eu l’idée de se mettre en scène dans un cv vidéo drôlissime et efficace. Tout en faisant passer le message sur ses compétences, il nous fait rire en ne se prenant pas au sérieux et en faisant appel à ses nombreux amis. Regardez, même si c’est un peu trop long (à mon goût), ça en vaut vraiment la peine !