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30.05.2008

Les journaux d’entreprise ont la cote

J’ai découvert cette information en parcourant les pages de Stratégies : les journaux d’entreprise se portent très bien et sont même reconnus par les salariés comme le média de communication interne qui contribue le plus efficacement à l’information d’entreprise, loin devant l’intranet, les syndicats et même les média externes.
Ce qui fait le succès de ces supports ? Qu’ils s’inspirent des « vrais » magazines en reprenant des partis-pris graphiques efficaces et en développant une ligne éditoriale riche. A l’heure du web 2.0 et du tout-collaboratif, on voit aussi apparaître de plus en plus de contributions des salariés eux-mêmes, qui proposent des sujets voire signent des articles.

29.05.2008

Le mot de la semaine : la génération Y

Vous remarquez mon effort de francisation de cette rubrique cette semaine encore, voilà une expression trouvée dans l’encyclopédie de eMarketing.fr :
« La génération Y, ce sont les enfants nés entre 1979 et 1994. L’informatique fait partie intégrante de leur vie ordinaire. On les dit souvent cyniques et on ne leur reconnaît pas avoir d’attachement à l’égard des marques dites « classiques » qu’ils trouvent souvent « dépassées, » leur préférant des marques très jeunes, même si elles ne durent pas. L’ère de l’information digitale leur donne un accès permanent à l’information et donc à la rencontre de nouvelles marques. Ils développent un sentiment communautaire puissant, en général, et sur le principe de la tribu, apprécient la possibilité d’un langage qui lui serait particulier. On les dit optimistes, mais ils n’hésitent pas à revendiquer. Le travail des marques à leur égard est souvent difficile car ils sont pressés, n’ont pas nécessairement conscience de la vraie valeur des choses et souhaitent qu’on leur porte une grande attention, sans pour autant accepter de se voir dicter leurs choix. »
Ce que j’aime à la fin de cette longue définition, c’est la précision de l’auteur qui dit : « Attention, ces observations ne doivent toutefois pas conduire à la constitution de stéréotypes. ». C’est gentil de nous prévenir !
A lire aussi, cette note intéressante et amusante : « Baby-b, X et Y sont dans un bateau »

28.05.2008

De bonnes Relations Presse, c’est quoi ?

Aujourd’hui, je voulais rebondir sur cette question pertinente qui m’a été posée hier en entretien d’embauche : « de bonnes Relations Presse, c’est quoi ? ». Je vous rassure, mon interlocuteur parlait mieux français que moi et a fait l’effort de me poser la question avec des mots plus intelligents intelligibles mais c’était en substance le sens de sa question.
Le premier élément de réponse qui m’est d’abord venu à l’esprit était ce que n’étaient pas, à mon sens, de bonnes Relations Presse. Je n’ai jamais aimé et je ne suis jamais reconnue dans le côté « strass et paillettes » des RP. Je suis incapable de taper sur l’épaule d’un journaliste que je ne connais pas, de le tutoyer immédiatement et de l’appeler « mon chéri » autour d’une coupe de champagne et de petits fours. Bien sûr, je grossis énormément le trait mais c’est pour expliquer que cet aspect-là des RP me semble maintenant complètement dépassé. Et surtout, il y a un grand risque en se comportant ainsi de perdre toute crédibilité auprès du journaliste et même carrément de l’agacer. Attention, j’ai bien conscience pour autant qu’il faut entretenir son réseau de journalistes avec lesquels on travaille régulièrement mais je pense qu’il faut le faire intelligemment, en leur apportant une réelle valeur ajoutée.
C’est là que vient mon deuxième élément de réponse. Il faut effectivement devenir une source d’informations riche pour la presse sur son entreprise (bien sûr) mais plus généralement sur son secteur d’activité et les problématiques qui y sont liées. Là encore, on en revient aux « contenus » si chers aux marketeux qui ont compris que pour établir et pérenniser un lien avec son public, il faut se différencier en proposant des contenus pertinents.
Dans cette lignée et  toujours à mon humble avis, il me semble donc désormais inutile de faire du mass-RP en diffusant un même communiqué à des centaines de rédactions, aussi différentes que Les Echos et Voici (vous souriez, mais ça arrive !). Quant aux relances téléphoniques toujours de masse sur le mode « bonjour, c’est l’agence X, je voulais savoir si vous aviez bien reçu notre communiqué ? », c’est un modèle qui me semble tout autant erroné. Mieux vaut parfois éviter trop de contacts mais privilégier ceux pour lesquels on sait que l’on apportera une vraie info.
Les RP les plus efficaces sont certainement celles qui sont le mieux ciblées, travaillées sur des petits fichiers avec des annonces sectorisées. Cela s’inscrit toujours dans cette idée tendance du « contenus » forts. Un journaliste qui reçoit dix communiqués de votre entreprise par mois qui ne le concerne pas n’aura plus envie d’ouvrir vos mails, tandis que si vous le contactez plus ponctuellement mais avec du contenu pertinent, vous aurez gagné sa confiance et serez à ses yeux un interlocuteur crédible. L’attaché de presse doit se positionner comme un conseiller du journaliste.
C’est pour cela que l’on pousser cette problématique « contenu » encore un peu plus en imaginant que l’on peut aussi personnaliser carrément nos infos pour tel ou tel journaliste. En travaillant avec un fichier « cœur de cible » restreint, vous connaissez mieux les centres d’intérêt et sensibilité de chaque titre et rien ne vous empêche de contacter l’un de vos contacts privilégiés avec un thème, un angle, une idée d’article. Si c’est pertinent, ça ne peut qu’augmenter votre degré de « connivence » avec les journalistes.
Parce que voilà une autre grande thématique du moment dans le marketing, après les contenus, il y a aussi « la relation ». Et comme avec ses autres publics, une entreprise doit idéalement construire avec ses journalistes-clés une relation forte, quasiment de l’ordre de l’émotionnel. Et pour cela, rien de tel que de bien comprendre leurs thématiques et que de leur proposer les bonnes infos au bon moment.
Enfin, un point important que j’ai oublié de souligner en entretien (ggggrrrrrrrrrrrrrr) mais qui est pourtant crucial, c’est de ne pas négliger les influenceurs digitaux, qu’ils soient journalistes ou bloggeurs. J’en avais déjà parlé ici.
Finalement, je pourrais résumer cette note en disant que de bonnes RP, ce sont des RP professionnelles, bien ciblées –voire personnalisées- et qui apportent une réelle valeur ajoutée aux journalistes.
Et vous, avez-vous un avis sur la question ?

27.05.2008

7 conseils pour préparer et réussir son entretien d'embauche

Parce que c'est de circonstance !

26.05.2008

Will it blend ?

Vu sur Mashable aujourd’hui, une vraie success story de marketing viral : les vidéos « will it blend ? » pour la marque de mixeurs Blendtec. Sur le principe des tests-produits et des tortures-tests d’Ikea, on voit des techniciens de l’entreprise intégrer toutes sortes d’objets dans les mixeurs pour prouver leur robustesse.
Les résultats dépassent toutes les espérances de Blendtec : 100 millions de visionnage en totalité, une notoriété mondiale et un chiffre d’affaire multiplié par 5 !
Morale de l’histoire, plus une campagne est simple, plus elle est efficace.
Je vous laisse découvrir l’une des ces vidéos Blendtec.

25.05.2008

Pause douceur

Petite info du dimanche. Est-ce que vous aussi vous avez vu ce film absolument magnifique « Il y a longtemps que je t’aime » ? Cela faisait longtemps que je n’avais pas passé un aussi grand moment de cinéma. Alors en hommage à ce film, la vidéo de Jean-Louis Aubert qui interprète le générique de fin, celui qui vous scotche à votre siège et finit de vous achever ! Depuis que j’ai trouvé cette vidéo hier, j’ai la chanson en boucle dans la tête alors je voulais la partager avec vous. Enjoy !

  

23.05.2008

Le mot de la semaine : le marketing collaboratif

Dans ce système,chaque client est invité à imaginer, définir, configurer, commander, fabriquer, payer lui-même son produit. Le principe est donc de faire participer les consommateurs à l’élaboration de la politique produit ou de la politique de communication. On peut par exemple leur demander de voter pour un nouveau parfum de produit alimentaire, pour une nouvelle couleur de produit ou de proposer un slogan, un logo voire un nom pour un nouveau produit.
Comme le souligne Fred Cavazza, Amazon fait partie de ces entreprises qui utilisent intelligemment le marketing collaboratif.
En exemple moins heureux de ce type, je pense à l’expérience vécue il y a quelques jours pour Mry, autre bloggeur influent s’il en est. Je vous laisse découvrir par vous-même, ça vaut le détour !

 

22.05.2008

Ca se passe sur le web

C’est aujourd’hui dans l’édition du Journal du Net : une sélection de 10 campagnes emailings pour la fête des mères. A travers ces études de cas, on découvre différentes façons d’aborder la problématique emailing autour d’un même thème… ou comment des marques aussi différentes qu’Apple et Sephora surfent sur cette actualité pour attirer et fidéliser les consommateurs.
J’aime cette approche extrêmement pragmatique vers laquelle le Journal du Net semble s’orienter de plus en plus. Ils sont dans un réel effort de « concret » et le site devient un allié utile pour créer des campagnes et des outils marketing. Merci le Journal du Net !
Et puisque j’en suis à partager avec vous mes coups de cœur, je vous conseille vivement d’aller faire un tour sur le nouveau site de l’Express, plus lisible et plus aéré. Personnellement, je suis particulièrement friande des billets de Renaud Revel (toujours un regard averti et à contre-courant sur la vie des média) et du blog dédié à la nouvelle formule où comment les équipes de l’Express nous font vivre en direct les joies et les déboires de la création et du lancement du nouveau site. Une démarche en toute transparence, très 2.0 !

21.05.2008

Qui sont les vrais influenceurs?

Aujourd’hui, je voulais réagir à ce très bon article intitulé : «Who do people trust? (It ain’t bloggers) ». A l’heure où les hommes et les femmes du marketing rivalisent d’idées pour s’adapter au phénomène 2.0 et toucher les nouveaux leaders d’opinions que sont les désormais célèbres bloggeurs influenceurs, Jeremiah s’est posé cette pertinente question : en qui les consommateurs ont-ils vraiment confiance ? Pour y répondre, il s’est appuyé sur trois études nord-américaines riches d’enseignements.
La première, de Forrester Research, met en évidence que, pour obtenir des infos sur un produit ou un service, les consommateurs font d’abord confiance à leurs proches (83%), à la presse écrite et tv (75%) et au site corporate des entreprises (69%). Les avis de consommateurs en ligne arrivent derrière avec 60% pour les avis publiés sur le site du fabricant et seulement un petit 30% pour les billets signés par des bloggeurs ! Ce dernier chiffre m’a particulièrement marqué quand on voit les efforts faits par les entreprises pour toucher ces influenceurs tandis que l’idée de proposer un site corporate efficace semble désormais has-been et pas du tout 2.0.
Un baromètre publié par Edelman vient confirmer ces chiffres. A la question, « quelle source d’information considérez-vous la plus crédible pour obtenir des informations sur une entreprise ? », ce sont d’abord les proches qui sont mentionnés jusqu’à 70%, suivis des analystes (60%) et des universitaires (60%). En « queue de peloton », on retrouve les Présidents d’entreprises (28%) et en lanterne rouge, les bloggeurs (19%).
Enfin, une étude Pollara démontre que les utilisateurs de réseaux sociaux ont plus confiance en leurs amis de la « vraie vie » qu’en ceux qu’ils fréquentent sur le web. Près de 80% d’entre eux feraient confiance à des proches pour acheter un produit, et seulement 23% suivraient les conseils de leurs web-mates. Le responsable de l’étude conclut sur cette note qui laisse à réfléchir : « Popularité ne rime pas automatiquement avec crédibilité ».
Ces chiffres vont réellement à contre-courant de ce qui se dit et se fait actuellement. Je trouve intéressante cette approche, pas très 2.0, et qui revient à une question fondamentale : en qui les consommateurs ont-ils confiance et qui sont les vrais influenceurs ?
Concrètement, ce que je retire de ces résultats, c’est qu’il ne faut jamais perdre de vue les « bases » comme par exemple, porter une attention particulière à son site corporate et à ses relations presse. S’intéresser aux nouvelles tendances et nouveaux influenceurs fait évidemment partie du travail des marketeux mais il faut aussi veiller à ne pas céder trop vite aux sirènes du 2.0 aux dépends de ces fondamentaux.

19.05.2008

Ce soir, je dîne avec Apple, et vous ?

Aujourd’hui, une info piquée à la newsletter de mes amis et ex-collègues du groupe Express.
Brandchannel a sondé les accros aux marques pour connaître leurs marques préférées avec des questions parfois insolites, comme savoir à côté de quelle marque ils aimeraient être assis à un dîner, quelle marque les inspire le plus, quelle serait la marque sans laquelle ils ne pourraient vivre... A toutes ces questions, les Brandjunkies ont placé en tête Apple, marque envers laquelle ils ressentent un fort lien de confiance, et qu'ils apprécient pour son innovation, sa fiabilité et sa simplicité.
A noter également dans cette étude qu'à la question "quelle marque est selon vous une marque verte", la majorité des Brandjunkies a répondu "aucune".
Pour en savoir plus sur cette étude, c'est .

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